Un très beau film documentaire de Namir Abdel Messeeh interroge sur le temps qui passe avec ses générations, ses lieux qu'on ne quitte jamais, malgré les transformations de la langue et du regard. Les archives des correspondances, des lettres, des photographies viennent se substituer à un langage qui n'a pas su s'exprimer : il reste des images, parfois conventionnelles, mais qui arrivent à bousculer la narration d'une histoire dans une famille venue d'Egypte.
Il y a de très beaux clins d'œil au cinéma égyptien, pétri parfois dans l'eau de rose, comme les pâtisseries orientales. Il en reste le goût de ce moment de belles émotions.
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